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  • RentrĂ©e 2026 : quel bilan du CSE, quels enjeux pour les prochaines Ă©lections ?

    Chères et chers collègues,

    En cette rentrée de septembre 2026, une nouvelle échéance importante approche : le renouvellement de nos représentants du personnel au Comité social et économique (CSE).

    Ă€ l’approche des nĂ©gociations sur l’organisation du scrutin:

    le SNUHAB CFE-CGC souhaite dresser un bilan de l’annĂ©e Ă©coulĂ©e et rappeler les enjeux des prochains mois.

    2026 : un dialogue social fortement dégradé

    L’annĂ©e 2026 aura Ă©tĂ© marquĂ©e par des tensions importantes dans le fonctionnement du CSE et par de nombreux dĂ©saccords entre les organisations syndicales et la Direction.

    Des sĂ©ances de CSE particulièrement difficiles: 

    Le 23 fĂ©vrier 2026, la sĂ©ance ordinaire du CSE a Ă©tĂ© interrompue Ă  l’initiative de la Direction. Cet Ă©pisode a soulevĂ© pour le SNUHAB CFE-CGC de sĂ©rieuses interrogations sur les conditions dans lesquelles u’ne rĂ©union du CSE peut ĂŞtre interrompue et reportĂ©e.

    Lors du CSE du 26 mars 2026, la sĂ©ance a de nouveau Ă©tĂ© marquĂ©e par de nombreuses suspensions. Le Directeur gĂ©nĂ©ral a Ă©voquĂ© Ă  l’encontre d’un Ă©lu titulaire la possibilitĂ© de poursuites pĂ©nales et lui a demandĂ© de quitter la sĂ©ance, dans un contexte de dĂ©saccord sur ses modalitĂ©s de prise de parole.  Après le refus de l’Ă©lu de quitter la salle dans ces conditions, la Direction et plusieurs Ă©lus ont quittĂ© la salle pour poursuivre les Ă©changes dans un autre local.

    Pour le SNUHAB CFE-CGC, quelles que soient les divergences entre Ă©lus, organisations syndicales et Direction, le dĂ©bat contradictoire doit pouvoir s’exercer dans le respect des droits de chacun et du fonctionnement rĂ©gulier du CSE.

    Fonctionnement du bureau du CSE : des questions restent posées

    Le fonctionnement du CSE a Ă©galement Ă©tĂ© affectĂ© par plusieurs absences de ses SecrĂ©taires (!!!) , notamment en dĂ©cembre 2025 et en fĂ©vrier 2026, avec des consĂ©quences sur la rĂ©daction et la transmission des procès-verbaux et sur l’information des salariĂ©s. 

    Le SNUHAB CFE-CGC continuera donc à demander une transmission régulière des procès-verbaux afin que tous les salariés puissent connaître les débats et décisions de leur CSE.

    Comptes du CSE : la transparence doit ĂŞtre totale

    Lors du CSE de juin 2026, des interrogations ont Ă©galement Ă©tĂ© soulevĂ©es concernant environ 11 000 € d’honoraires juridiques figurant dans les comptes du CSE : objet des dĂ©penses, conditions dans lesquelles elles ont Ă©tĂ© engagĂ©es et accès des Ă©lus aux documents permettant d’en comprendre prĂ©cisĂ©ment la justification.

    Le SNUHAB CFE-CGC  a notamment demandĂ© la communication des Ă©lĂ©ments permettant aux Ă©lus d’exercer pleinement leur contrĂ´le sur l’utilisation du budget du CSE.

    Il ne s’agit pas d’une question secondaire : l’argent du CSE est celui destinĂ© Ă  son fonctionnement et aux salariĂ©s. Chaque Ă©lu doit pouvoir comprendre et contrĂ´ler son utilisation.

    Conseil d’administration : qui vote quoi ?

    Des dĂ©cisions importantes concernant l’Ă©tablissement sont Ă©galement examinĂ©es par le Conseil d’administration de l’OPH : comptes de l’Ă©tablissement, gouvernance, rĂ©munĂ©ration variable de la Direction gĂ©nĂ©rale ou encore certaines dĂ©cisions relatives Ă  son fonctionnement.

    Des représentants des salariés siègent dans cette instance.

    Le SNUHAB CFE-CGC pose donc une question simple : qui vote quoi sur les principales dĂ©cisions concernant l’avenir de notre Ă©tablissement ?

    Nous continuerons Ă  dĂ©fendre une information claire des salariĂ©s sur les dĂ©cisions prises dans les diffĂ©rentes instances de gouvernance de l’Office.

    Élections professionnelles 2026 : des enjeux importants

    Les mandats actuels arrivant Ă  leur terme, la Direction et les organisations syndicales vont devoir nĂ©gocier le Protocole d’accord préélectoral (PAP).

    Ce protocole déterminera notamment le calendrier des élections, le nombre de sièges à pourvoir et la répartition des salariés entre les différents collèges électoraux.

    Le SNUHAB CFE-CGC  demandera que cette question soit examinĂ©e objectivement lors des prochaines nĂ©gociations, en fonction des responsabilitĂ©s rĂ©ellement exercĂ©es et des classifications applicables.

    Vote électronique : une occasion manquée

    Au printemps 2026, la Direction a proposĂ© la mise en place du vote Ă©lectronique. Pour le SNUHAB CFE-CGC, cet outil permettrait aux salariĂ©s des agences, du siège, du terrain ou en tĂ©lĂ©travail de participer plus facilement aux Ă©lections professionnelles.

    Le SNUHAB CFE-CGC s’est donc clairement prononcĂ© POUR le vote Ă©lectronique.

    L’accord proposĂ© n’a finalement pas pu entrer en vigueur. FO ne l’a pas signĂ©.

    Nous continuerons pour notre part à défendre les solutions permettant au plus grand nombre de salariés de participer simplement et en toute sécurité aux prochaines élections.

    À quelques mois des élections professionnelles, le SNUHAB CFE-CGC continuera à défendre trois exigences simples :

    La transparence sur les comptes du CSE, les dépenses engagées et les décisions prises dans les instances.

    La dĂ©mocratie sociale afin que chaque salariĂ© puisse voter facilement et que chaque Ă©lu puisse exercer son mandat et s’exprimer librement.

    Un dialogue social respectueux dans lequel les désaccords peuvent être exprimés sans intimidation et dans le respect des règles applicables au CSE.

    Les prochains mois seront importants.

    Le renouvellement du CSE doit ĂŞtre l’occasion de remettre au centre du dialogue social ce qui devrait toujours y ĂŞtre : les salariĂ©s, leurs droits, la transparence et le fonctionnement dĂ©mocratique de leurs instances reprĂ©sentatives.

    Restons informés, vigilants et mobilisés.

    SNUHAB CFE-CGC
    OPH d’Aubervilliers
    17 septembre 2026

  • ✊ LES LICENCIEMENTS ARBITRAIRES : ÇA SUFFIT !

    Soutien Ă  notre collègue Mouslimou DIALLO de la DIRECTION FINANCIERE DE L’OPH

    Le 5 mai 2026, notre collègue Mouslimou DIALLO , responsable comptable de l’OPH d’Aubervilliers, a reçu une convocation à entretien préalable pouvant conduire à une sanction disciplinaire grave.

    Cette nouvelle procédure intervient dans un contexte particulièrement préoccupant de désorganisation chronique de la direction financière et de management brutal au sein de l’établissement.

    Une direction financière en crise permanente

    Depuis 2021, quatre directeurs financiers se sont succédé à l’OPH d’Aubervilliers. Cette instabilité avait déjà été dénoncée par le SNUHAB CFE-CGC dès novembre 2023.

    Nous avions alors alerté sur :
    – le turnover massif des cadres,
    – les recrutements inefficaces via des cabinets extĂ©rieurs
    – les dĂ©parts rĂ©pĂ©tĂ©s,
    – les licenciements brutaux,
    – l’absence de rĂ©ponse de la direction sur les difficultĂ©s structurelles.

    Deux ans plus tard, la situation n’a fait qu’empirer.

    ⚠️ Un salarié ciblé alors qu’il exerce ses responsabilités

    Les éléments dont nous disposons montrent que Mouslimou DIALLO exerçait simplement ses fonctions de responsable comptable dans le cadre d’un désaccord technique et professionnel

    Les échanges écrits démontrent :
    – un dĂ©bat professionnel argumentĂ©,
    – des analyses comptables dĂ©taillĂ©es,
    – des demandes de clarification,
    – aucun comportement fautif caractĂ©risĂ©.

    Au contraire, les courriels montrent un salarié cherchant à sécuriser les opérations comptables et budgétaires de l’établissement.

    —

    🛑 Une méthode managériale devenue insupportable

    Depuis plusieurs années, la direction répond aux difficultés :
    – par la pression,
    – les mises Ă  l’écart,
    – les sanctions,
    – ou les dĂ©parts forcĂ©s.

    PlutĂ´t que de traiter les causes profondes :
    – sous-effectifs,
    – instabilitĂ© managĂ©riale,
    – absence de vision,
    – dĂ©sorganisation des services,

    la direction semble choisir systématiquement la recherche de responsables individuels.

    Cette logique de peur et de sanction détériore gravement les conditions de travail des salariés.

    —

    Nous refusons les licenciements arbitraires

    Le SNUHAB CFE-CGC rappelle qu’un désaccord professionnel ou technique ne constitue pas une faute disciplinaire.

    Aucun salarié ne doit être sanctionné pour :
    – avoir exercĂ© ses responsabilitĂ©s,
    – avoir exprimĂ© une analyse professionnelle,
    – ou avoir alertĂ© sur des dysfonctionnements.

    ✊ APPEL À LA MOBILISATION

    Le coût des licenciements sont tus par la direction !

    Nous demandons :
    – l’arrĂŞt des mĂ©thodes autoritaires,
    – le respect des salariĂ©s,
    – une gestion stable et responsable,
    – la fin des sanctions arbitraires.

    Retrouvez notre information syndicale :
    https://syndicatcfecgcophauber.fr/

    ✊ LES LICENCIEMENTS ARBITRAIRES : ÇA SUFFIT !
  • Un C S E funèbre et funeste

    Chères collègues, chers collègues,

    Lors du CSE du 26 mars 2026, plusieurs dysfonctionnements importants ont été constatés.

    • la rĂ©union a Ă©tĂ© suspendue Ă  plusieurs reprises,
    • certains points inscrits Ă  l’ordre du jour n’ont pas pu ĂŞtre examinĂ©s normalement,
    • la sĂ©ance s’est poursuivie dans des conditions ne permettant pas Ă  tous les Ă©lus d’exercer pleinement leur mandat.
    • Votre reprĂ©sentant SNUHAB CFE CGC a Ă©tĂ© menacĂ© de poursuites pĂ©nales
    • Le Directeur a voulu dĂ©signĂ© le nouveau SecrĂ©taire du CSE

    Par ailleurs, la Direction a souhaité engager une modification de la représentation des élus au Conseil d’Administration, alors même que celui-ci n’est pas encore constitué.

    Les élus SNUHAB CFE-CGC ont exprimé leurs réserves sur cette méthode, qui ne permet pas un débat serein et transparent.

    Le directeur a voulu exclure votre reprĂ©sentant SNUHAB CFE CGC du CSE car il n’avait pas levĂ© la main pour prendre la parole ! Comme il a refusĂ© de quitter la salle . L’ ensemble des Ă©lu e s majoritaire FO ont suivi le directeur dans une autre salle contre tous les usages de solidaritĂ© Ă©lĂ©mentaire.

    Le bon fonctionnement du CSE est essentiel :

    • pour dĂ©fendre vos droits,
    • pour assurer un dialogue social rĂ©el,
    • pour garantir la transparence des dĂ©cisions.

    Nous restons pleinement mobilisĂ©s pour que le CSE puisse fonctionner dans des conditions normales, respectueuses des Ă©lus et des salariĂ©s. D’autant que le CSE du 23 fĂ©vrier a Ă©tĂ© annulĂ© unilatĂ©ralement par la direction.

    Nous ne manquerons pas de vous tenir informés de la suite donnée à ces événements.

    Bien cordialement,
    SNUHAB CFE-CGC
    OPH d’Aubervilliers

  • L’ARROSEUR ARROSÉ : QUAND LA POLITIQUE S’INVITE AU CSE !


    extrait tract FO du 25 Février 2025

    Depuis dĂ©cembre 2022, le syndicat majoritaire FO ne cesse de pointer du doigt un prĂ©tendu « entrisme politique » du SNUHAB CFE-CGC. On nous a accusĂ©s, Ă  grand renfort de tracts relayĂ©s jusque dans les courriers de la Direction, de faire de notre action syndicale un « marchepied pour des ambitions politiques ».

    Quelle ne fut pas notre surprise — et sans doute la vĂ´tre — de dĂ©couvrir aujourd’hui le nom de la SecrĂ©taire du CSE sur les listes des municipales 2026 d’Aubervilliers !

    Il semblerait que la « politique » tant décriée chez les autres soit devenue une vocation soudaine pour celle qui est censée porter votre voix au sein de l’instance. L’ironie est savoureuse : on nous fait la leçon sur la neutralité syndicale pendant que l’on prépare ses propres affiches électorales.

    Pendant ce temps, le navire CSE prend l’eau…

    Alors que certains sont en campagne, la réalité de notre institution est bien moins reluisante :

    • DĂ©sertion des instances : La SecrĂ©taire du CSE ne siège plus.
    • OpacitĂ© totale : Les comptes du CSE restent opaques.
    • DĂ©missions inquiĂ©tante : La trĂ©sorière a jetĂ© l’éponge.
    • MĂ©lange des genres : La reprĂ©sentante des cadres FO, qui remplace la trĂ©sorière, n’est autre que l’assistante du Directeur. Un gage d’indĂ©pendance, sans doute ?

    Une Direction aux abonnés absents

    Le dialogue social est à l’arrêt : les séances de CSE sont annulées sans report (une pratique illégale) et les questions cruciales sur le devenir de notre établissement ou les conflits d’intérêts (notamment sur le choix des cabinets d’avocats) restent sans réponse.

    Le climat est tel que mĂŞme l’encadrement s’en va : le dĂ©part du Directeur Financier en pleine clĂ´ture des comptes en est l’illustration la plus flagrante.

    Notre engagement reste intact

    Contrairement Ă  ceux qui utilisent le CSE comme un tremplin Ă©lectoral, le SNUHAB CFE-CGC reste concentrĂ© sur sa seule et unique mission : dĂ©fendre vos droits.

    Que vous soyez cadres, agents de maîtrise ou techniciens, nous continuerons de dénoncer les simulacres de consultation (comme sur le projet de classification) et de lutter pour une réelle équité salariale.

    Peu importe l’issue des municipales à Aubervilliers, vous pourrez compter sur notre fermeté et notre indépendance.

    Le SNUHAB CFE-CGC OPH d’Aubervilliers Le syndicalisme au service des salariĂ©s, pas des ambitions personnelles.

    extrait tract FO du 25 Février 2025
    extrait tract FO du 25 Février 2025
  • Echec de la NAO 2025 Ă  l’OPH d’Aubervilliers

    Pourquoi il n’y a pas d’accord et ce que cela change concrètement

    Qu’est-ce que la NAO ?

    La Négociation Annuelle Obligatoire (NAO) est un rendez-vous annuel entre la Direction et les organisations syndicales. Elle porte notamment sur les salaires, les primes, le temps de travail, l’égalité professionnelle et la qualité de vie au travail.

    Y a-t-il un accord NAO 2025 à l’OPH d’Aubervilliers ?

    Non.

    Les NAO 2025 se sont conclues par un procès-verbal de désaccord, signé par l’ensemble des organisations syndicales représentatives (FO, CGT, SNUHAB CFE-CGC).

    👉 Cela signifie qu’aucune organisation syndicale n’a estimé acceptable la proposition finale de la Direction.

    Pourquoi n’y a-t-il pas eu d’accord ?

    • Une augmentation gĂ©nĂ©rale limitĂ©e Ă  +1,5 %, insuffisante pour compenser les pertes de pouvoir d’achat cumulĂ©es.
    • Le maintien d’une prime de gratification conditionnĂ©e Ă  la prĂ©sence, pĂ©nalisant la maladie, l’hospitalisation ou les accidents du travail.
    • Aucune transparence sur les augmentations individuelles.
    • Aucune nĂ©gociation engagĂ©e sur les bas salaires, malgrĂ© la dĂ©nonciation de l’accord sur le salaire minimum.

    Que se passe-t-il quand il n’y a pas d’accord NAO ?

    En l’absence d’accord, la Direction peut décider d’appliquer des mesures unilatérales.

    Pour 2025, cela inclut notamment :

    • +1,5 % d’augmentation gĂ©nĂ©rale au 1er janvier 2026 (secteur privĂ©),
    • Une prime de gratification de 2 400 €, dĂ©sormais mensualisĂ©e et proratisĂ©e selon les absences,
    • Une Ă©volution de la prime d’anciennetĂ©,
    • Une prise en charge de la mutuelle portĂ©e Ă  90 %,
    • Des annonces de futures nĂ©gociations (QVCT, Ă©galitĂ©, mobilitĂ©).

    ⚠️ Important :
    Ces mesures ne résultent pas d’un accord syndical mais d’une décision unilatérale de l’employeur.

    Pourquoi la prime de gratification pose-t-elle problème ?

    Parce qu’elle repose sur une logique de présentéisme sanction. Toute absence pour raison de santé ou d’accident du travail entraîne une baisse de la prime.

    👉 Pour le SNUHAB CFE-CGC, la santé ne doit jamais être un critère de rémunération.

    Les augmentations individuelles sont-elles prévues ?

    👉 C’est l’un des points majeurs du désaccord.

    La Direction n’a communiqué aucune enveloppe d’augmentations individuelles, malgré les demandes répétées du SNUHAB CFE-CGC.

    Pourquoi le SUNHAB CFE-CGC exige la mention de l’enveloppe des augmentations individuelles à chaque NAO ?

    Parce que sans enveloppe annoncée :

    • les dĂ©cisions deviennent opaques,
    • les inĂ©galitĂ©s entre services augmentent,
    • les salariĂ©s n’ont aucune visibilitĂ© ni garantie collective.

    👉 Pour le SNUHAB CFE-CGC, la transparence sur l’enveloppe des augmentations individuelles est une condition minimale d’un dialogue social loyal.

    Quelle est la position du SNUHAB CFE-CGC ?

    • Un 13ᵉ mois garanti, neutre vis-Ă -vis de la santĂ©,
    • La neutralitĂ© totale de la maladie et de la parentalitĂ©,
    • Des salaires lisibles et transparents,
    • Une nĂ©gociation spĂ©cifique sur les bas salaires,
    • La publication annuelle de l’enveloppe des augmentations individuelles.

    ✊ En résumé :
    Il n’y a pas d’accord NAO 2025 parce que signer aurait validé un recul social durable.
    Ne pas signer, c’est défendre les droits et l’avenir des salariés.

    SNUHAB CFE-CGC – OPH d’Aubervilliers
    La voix de l’encadrement et des salariés responsables

    https://www.cfecgc-snuhab.fr/adherer/adherer/
    
    

  • Information aux collaborateurs – Point sur la classification et l’avenir de l’OPH d’Aubervilliers

    Date : décembre 2025

    Pourquoi cette communication ?

    Depuis plusieurs semaines, vous entendez parler du projet de nouvelle classification des métiers, des échanges en CSE et de questions sur l’avenir institutionnel de l’OPH d’Aubervilliers. Cette note vise à vous donner une information simple, neutre et compréhensible.

    1. OĂą en est le projet de classification ?

    La direction souhaite appliquer la nouvelle classification issue de la Convention collective nationale (IDCC 3220) pilotée par la Fédération des OPH, elle détermine des fiches emploi, des critères de postes et une future cotation.

    Les élus ont exprimé des réserves concernant :

    • le rythme jugĂ© trop rapide,
    • le manque de visibilitĂ© sur plusieurs missions et sur l’organigramme,
    • l’absence de communication sur la mission du cabinet d’avocats accompagnant la direction,
    • le contexte global d’incertitude sur l’avenir de l’établissement.

    2. Pourquoi parle-t-on d’un « conflit d’intérêts » ?

    Le cabinet choisi pour accompagner la classification intervient également dans des procédures visant des représentants du personnel. Cela interroge sur l’impartialité et la loyauté du processus.

    3. Pourquoi l’avenir de l’OPH est-il évoqué ?

    Le projet de Convention d’Utilité Sociale (CUS 2025–203) pourrait ouvrir plusieurs scénarios, dont une possible transformation en ESH (Entreprise Sociale pour l’Habitat) ou un rapprochement avec CDC Habitat.

    Ces évolutions impacteraient directement :

    • l’organisation de l’établissement,
    • la convention collective applicable,
    • les perspectives pour les Ă©quipes.

    4. Ce que demande le SNUHAB

    Nous demandons un moratoire (pause) tant que :

    • l’organigramme n’est pas stabilisĂ©,
    • l’avenir institutionnel n’est pas clarifiĂ©,
    • les informations demandĂ©es ne sont pas communiquĂ©es,
    • le dialogue social n’est pas apaisĂ©.

    5. Ce que cela change pour vous

    Aucun changement immédiat dans vos missions ou vos fiches de poste. L’objectif est d’obtenir un processus mieux préparé, plus transparent et plus protecteur pour toutes et tous.

    6. Ce que nous vous garantissons

    • Une communication rĂ©gulière, simple et transparente.
    • Une dĂ©fense des intĂ©rĂŞts de l’ensemble des collaborateurs.
    • Une vigilance sur les impacts de la classification et des hypothèses institutionnelles.

    Vous pouvez poser vos questions à vos représentants en toute confidentialité.

  • Projet de classification : pour un dialogue social respectueux et loyal

    SNUHAB CFE-CGC – OPH d’Aubervilliers
    Aubervilliers, le 11 novembre 2025

    Contexte

    Depuis plusieurs semaines, la direction de l’OPH d’Aubervilliers a engagé un travail sur la nouvelle classification des emplois, issue de la Convention collective nationale de l’habitat social (2022).

    Ce projet est important : il doit déterminer, à terme, la reconnaissance de nos métiers, nos responsabilités et nos niveaux de rémunération. Pour qu’il soit juste et équitable, il nécessite transparence, méthode et concertation avec les représentants du personnel.

    Une dérive préoccupante

    Le 10 novembre, la Direction des Ressources Humaines a adressé un courriel aux élus du CSE, en copie à l’Inspection du travail, dans lequel elle met en cause publiquement un représentant syndical, évoque un « comportement agressif » et indique qu’elle pourrait restreindre la présence des élus lors des réunions sur la classification.

    Le SNUHAB CFE-CGC considère qu’une telle communication sort du cadre du dialogue social loyal, fragilise la représentation des salariés et risque de porter atteinte à la liberté syndicale garantie par le Code du travail.

    Un conflit d’intérêts confirmé

    La direction a également confirmé le recours au cabinet DAEM Partners, chargé de conseiller l’OPH sur la méthode de classification. Or, ce même cabinet représente la direction dans des contentieux visant plusieurs élus syndicaux de l’établissement.

    Cette situation crée un conflit d’intérêts manifeste : le même conseil juridique agit à la fois contre des représentants du personnel et dans un processus qui doit être neutre et collectif. C’est contraire aux principes de loyauté de la négociation (article L2222-3 du Code du travail) et d’égalité des armes dans le dialogue social.

    Notre position

    Le SNUHAB CFE-CGC réaffirme son attachement à un dialogue social respectueux et transparent. Nous demandons :

    • la suspension de la participation du cabinet DAEM Partners au processus de classification ;
    • la mise en place d’une contre-expertise syndicale indĂ©pendante, prĂ©vue Ă  l’article L2315-78 du Code du travail ;
    • le respect d’un cadre de nĂ©gociation loyal, Ă©quilibrĂ© et conforme aux droits de tous les salariĂ©s.

    Une saisine de l’Inspection du travail a été engagée afin de garantir ces principes.

    Pourquoi c’est important pour vous

    La classification impactera directement vos missions, vos responsabilités reconnues et votre évolution de carrière dans les prochaines années. Il est essentiel que ce processus se déroule dans un climat de confiance, sans pression ni parti pris.

    Restons mobilisés et informés

    Le SNUHAB CFE-CGC continuera d’agir avec sérieux et détermination pour :

    • garantir la transparence du processus ;
    • protĂ©ger les droits de reprĂ©sentation du personnel ;
    • veiller Ă  ce que la classification soit un outil de reconnaissance, pas de division.

    SNUHAB CFE-CGC – OPH d’Aubervilliers
    Pour un dialogue social loyal, respectueux et équilibré.

  • NĂ©gociation Annuelle Obligatoire (NAO) 2025

    CFE-CGC OPH Aubervilliers

    Bilan critique des NAO 2021-2024 & Revendications 2025

    Les papiers anti primes des salariĂ©s de l’OPH d’Aubervilliers.

    🚨 Nos droits reculent
    La dénonciation de l’accord sur le salaire minimum crée un risque de catégorie “low cost” pour les salariés les plus précaires.

    Le SNUHAB CFE-CGC refuse toute mise en place de sous-salariés à l’OPH.

    📉 Bilan critique 2021-2024

    • Moins de garanties : augmentations gĂ©nĂ©rales en baisse, intĂ©ressement divisĂ© par deux.
    • Plus de variables : prime de prĂ©sentĂ©isme punitive, culpabilisante pour les malades et parents. Cette prime est opaque : qui touche l’intĂ©gralitĂ© ? quelle est la rĂ©partition par paliers dĂ©gressifs ? Y at -il une Ă©galitĂ© de traitement ?
    • Reculs sociaux : CET restreint, suppression d’avantages (journĂ©e du 8 mars, etc.)

    👉 Résultat : pouvoir d’achat en baisse, droits affaiblis, salaires aléatoires.

    âś… Revendications CFE-CGC

    • 13ᵉ mois garanti (remplace la prime de prĂ©sentĂ©isme) et dĂ©gage des marges pour des primes sur objectifs.
    • AG indexĂ©es sur l’inflation (+120 € minimum pour les bas salaires).
    • IntĂ©ressement plancher 1 % (progressif jusqu’à 1,5 %).
    • Prime mobilitĂ© douce : 700 €/an (vĂ©lo, covoiturage, trottinette).
    • CongĂ© menstruel : 2 j/mois rĂ©munĂ©rĂ©s ou prime forfaitaire 20 €/mois.
    • Mutuelle 85 %, tĂ©lĂ©travail : indemnitĂ© 30 €/mois + kit ergonomique.

    ✊ Nos lignes rouges

    Pas de salariés « low cost » — Pas de prime punitive de présentéisme —
    Oui à un partage équitable de la valeur et à la protection des bas salaires. Non à la sanction des malades.

  • Charte informatique de l’OPH d’Aubervilliers

    Vers la fin de notre vie privée au travail ? !

    • Vos mails pro ? consultables.
    • Vos fichiers ? ouverts sans votre accord.
    • Vos connexions ? TraquĂ©es, archivĂ©es, analysĂ©es
    • Votre espace privĂ© ? LimitĂ© Ă  5% et effacĂ© sans prĂ©avis

    La direction et les Ă©lus FO du CSE de l’OPH d’Aubervilliers ont votĂ© la mise en place de la nouvelle Charte informatique le 23 septembre 2025.

    Ce document vise Ă  renforcer la sĂ©curitĂ© numĂ©rique de l’Office, notamment Ă  travers l’implĂ©mentation d’un dispositif de type Zero Trust (ZTNA) et l’encadrement strict des usages personnels. Cette dĂ©cision a Ă©tĂ© imposĂ©e contre l’avis du SNUHAB CFE CGC de l’OPH d’Aubervilliers.

    Notre point de vu non relayé a été exposé dans le CSE extraordinaire du 18 juillet 2025.

    Imaginez ….

    Vous partez en congĂ©s. A votre retour , vous dĂ©couvrez que votre hiĂ©rarchie a accĂ©dĂ© Ă  votre messagerie. Pourquoi ? Parce que la charte le permet. Pas besoin d’autorisation, une simple notification suffit.

    Vous stockiez quelques documents personnels dans un dossier « PrivĂ© » ? Ils ont Ă©tĂ© supprimĂ©s automatiquement lors de la dĂ©sactivation de votre compte. Aucune garantie qu’ils n’aient pas Ă©tĂ© consultĂ©s. Aucun recours prĂ©vu.

    Vous croyez pouvoir effacer un message embarrassant ? détrompez-vous : la charte prévoit sa conservation pendant 30 jours, même supprimé par vous !

    Un dispositif de « surveillance numĂ©rique totale »

    • La charte s’appuie sur un système « ZERO TRUST » : chaque clic, chaque connexion, chaque fichier peut ĂŞtre journalisĂ© et analysĂ©.
    • La notions de « proportionnalitĂ© » totalement Ă©trangère Ă  la direction de l’OPH et de « consentement » sont vidĂ©es de leur sens.
    • Le principe c’est VOUS ETES SUSPECT PAR DEFAUT, A SURVEILLER PREVENTIVEMENT !

    Et le RGPD (Règlement général sur la protection des données) dans tout ça ?

    • Aucun vĂ©ritable droit Ă  l’effacement, ni de garantie d’accès restreint Ă  vos donnĂ©es personnelles.
    • Des donnĂ©es privĂ©es peuvent ĂŞtre supprimĂ©es sans ĂŞtre restituĂ©es
    • Le « CONSENTEMENT » Ă  la surveillance est prĂ©sumĂ© , jamais recueilli explicitement.

    Nous refusons une informatique de la défiance !

    Cette charte va trop loin. Elle traite les agents et collègues comme des menaces potentielles. Elle fragilise les libertĂ©s individuelles au nom d’une cybersĂ©curitĂ© dĂ©shumanisĂ©e et unilatĂ©rale !

    Nous exigeons :

    • la rĂ©vision de la charte informatique avec un ACCORD D’ENTREPRISE , garant des droits des salariĂ©s
    • Une unanimitĂ© des dĂ©lĂ©guĂ©s syndicaux de l’OPH d’Aubervilliers pour toutes modifications de chartes inhĂ©rentes aux droits des salariĂ©s.
    • Le respect strict du RGPD et du droit Ă  la vie privĂ©e.
    • Un moratoire sur les mesures de surveillance tant qu’un dĂ©bat n’a pas eu lieu

    Ne restons pas silencieux ! Ce qui est en jeu, c’est notre DIGNITE numĂ©rique.

    Parlons en ensemble ! Mobilisons nous !

    https://www.cfecgc-snuhab.fr/adherer/adherer/

    Votre voix compte , votre vie privée aussi.

    Benoit Danflous , Délégué syndical SNUHAB CFE CGC

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